CO Web&Mobile Marketing

mardi 9 novembre 2010

Un potentiel de 131 millions de clients en Europe pour l'industrie du mobile !


Une nouvelle étude Forrester Mobile Technographics, menée auprès de 25 000 adultes en Europe, dévoile les derniers chiffres relatif au comportement des européens en matière de téléphonie mobile. Voici 3 sur 6 types d’utilisateurs identifié sur l'étude. Près de 40% (131 millions de client) de la population adulte de l'Europe occidentale utilisent les nombreuses capacités du mobile !! Un impératif que l'étude montre c'est d'analyser le comportement mobile de votre public cible !!

- Les Connectors : nouvelle catégorie faisant son apparition dans les « Europe Mobile Technographics », les « Connectors » sont ceux qui allouent plus de 25% du temps d’utilisation de leur téléphone à des fins professionnelles. Ils représentent 7% de la population européenne et 5% de la population française. Ce sont des hommes à 71%.

- Les Entertainers : ce groupe rassemble les possesseurs de mobiles qui utilisent leur appareil pour écouter de la musique, lire des vidéos ou jouer, au moins une fois par semaine. Ils représentent 19% de la population européenne et 15% de la population française. C’est sans surprise que l’on retrouve dans cette catégorie une majorité de jeunes puisque 37% d’entre eux sont âgés de 16 à 24 ans et 26% de 25 à 34 ans.

Plus d'infos sur servicesmobiles.fr

lundi 30 août 2010

Orange rejoint Xavier Niel et les fondateurs de Pixamania pour développer le marché du streaming avec Deezer


Rappel d'un superbe succès qui n'était pas passer inaperçu pour Xavier Niel qui avait investit 250.000 euros en juin 2007 pour 20% des parts de Deezer, donnant ainsi une valeur de 1.25 millions d’euros à l’entreprise. En janvier 2008, Deezer effectue une nouvelle augmentation de capital et Dotcorp Asset Management acquiert 24% des parts pour 4,8 millions d’euros : l’entreprise vaut à ce moment 20 millions d’euros. Xavier Niel conserve sa part, réduite à 15% (soit 3 millions d’euros). Orange rejoint donc Xavier Niel ainsi que Steve et Jean-Emile Rosenblum, les fondateurs et dirigeants de Pixmania.
Deezer, c'est d'abord une entreprise française qui n'a pas trois ans d'existence et a inventé ce qu'on appelle le streaming gratuit, légal et illimité. Avec plus de sept millions d'utilisateurs réguliers, elle a rencontré un succès phénoménal. Bravo donc pour l'accord avec l'Opérateur Orange, les équipes qui travaillent depuis 2007 peuvent être fier du chemin accomplis..... Toute une génération (Plébiscité par ses abonnés le service rencontre un taux de haute satisfaction de 86%) va profiter des offres de musiques en streaming et c'est tant mieux ! (je me rappelle à la sortie du 1 er Walkman par Sony certains en avaient peur.......)

mercredi 11 août 2010

Le marché de la vidéo mobile devrait tripler

Le marché de la vidéo mobile est en pleine expansion et cela rapidement dans les prochaines années, avec des revenus qui devarit tripler entre 2009 et 2014, passant de 436 millions de dollars à 1,34 milliards de dollars, selon eMarketer. La population qui regarde de la vidéo mobile aux Etats-Unis est de 23,9 millions. «La vidéo est à bien des égards la plus fragmentée des trois principales catégories de contenus mobiles," a déclaré Noah Elkin, eMarketer analyste senior. "La consommation de la vidéo sur les téléphones mobiles peuvent avoir lieu par le biais de divers canaux, y compris le modèle payant amis aussi avec des applications gratuites, les sites Web mobiles,du pay-per-view, les abonnements à des opérateurs mobiles."
http://www.servicesmobiles.fr/

dimanche 11 juillet 2010

40+ Essential Social Business Resources

Business and social media are becoming more and more inseparable. Most businesses, from big brands to startups, are expected to have an efficient, developed social media presence.
The good news is that you don’t have to go it alone. We’ve collected a list of Mashable resources, published over the past months, that can help you start, manage, or grow your social networks.

Whether you need an app on the go, are looking for real-world examples, or want to expand your marketing online, this list of resources can help your business needs. http://fr.mc266.mail.yahoo.com/mc/welcome?.gx=1&.tm=1278847042&.rand=81bnae3a6dile#16

jeudi 1 juillet 2010

Big Potential for In-Store Mobile Marketing

Sophisticated apps can make the store experience better than ever


Mobile shopping from in-store is just beginning to achieve its promise. Most shoppers are not yet accustomed to turning on and logging in to a retailer’s mobile app when they enter one of its stores.
Likewise, retailers are just starting to launch mobile commerce offerings, let alone offer capabilities targeted to in-store shoppers.
“Consumers have already demonstrated that they like to research products online before buying them in a store,” said Jeffrey Grau, eMarketer senior analyst and author of the new report “Mobile Shopping from In-Store: A Potential Game-Changer.” “Until now, researching online and buying in a store have been sequential activities that take place hours, days or even weeks apart. But customers who bring their Web-enabled mobile phones with them into a store can do online research at the point of a purchase decision.” http://www.emarketer.com/Article.aspx?R=1007776

lundi 22 mars 2010

Xavier Niel, le Steve Jobs Français ?


Xavier Niel a une longue carrière d’entrepreneur. Son nom est véritablement révélé lorsqu’il décide de créer la société Free en 1999. L’arrivée des offres de cette entreprise sur le marché est considérée comme une des plus grandes ruptures technologiques qu’ait connue
le secteur de l’Internet en France. Trois décisions majeures caractériseront cette rupture :

D’abord, Xavier Niel se détourne de l’utilisation du fil de cuivre comme moyen d'acheminer les conversations comme le pratiquait encore les ténors de cette industrie, France Telecom, Alcatel…Malgré les bénéfices que rapportaient les conversations sur cuivre à cette époque. Il oriente le futur de son groupe vers une technologie qui n’avait pas encore fait ses preuves : la voix sur IP. Par ce choix, il a ouvert la voie des communications gratuites sur téléphone fixe à des milliers de consommateurs.

Puis, il rachète Altitude Telecom détenteur de la licence WiMax, Internet sans fil. Par cette acquisition, il positionne son groupe sur le haut débit pendant que d’autres fournisseurs d’accès Internet continuaient de proposer des offres de bas débit.

Enfin, il crée une "box" dans laquelle il package la voix sur IP, le haut débit et les programmes télé: la fameuse freebox dont le prix d’abonnement était deux fois moins cher que ceux proposés par ses concurrents.

Le succès de son offre fut tel que tous les autres opérateurs se mirent à l’imiter. Free occupe aujourd'hui la seconde place des fournisseurs d’accès Internet, avec environ 18 millions d’abonnés.
Après avoir remporté la victoire de l’Internet, Xavier Niel a pleinement réalisé que "the next big deal" se trouvait dans la téléphonie mobile. Aussi, depuis décembre dernier, il est l’heureux détenteur de la quatrième licence de la téléphonie mobile en France. Le combat fut laborieux mais il le gagna.

Cette belle réussite nous révèle que les créateurs de profit tracent eux-mêmes leurs propres voies. Ils n’empruntent pas le chemin qui est suivi par la multitude. Car ils saisissent souvent très tôt la "nouvelle direction du vent". Aussi, il est indispensable de chercher à identifier dans quelle direction soufflera le vent quelque soit l’activité ou le projet.
Mais la seule connaissance de la direction ne suffit pas, il faut également savoir comment maximiser cette nouvelle orientation. C’est souvent à ce stade que la poussée s’estompe.
Tirons-nous réellement profit de tout ce que nous savons sur les nouvelles technologies ?

A l’horizon 2012, Xavier Niel connaîtra probablement une nouvelle ascension avec le lancement officiel des forfaits mobiles de Free. Désormais sa voix donnera plus d’échos en France comme celle du légendaire Steve Jobs, aux Usa.

lundi 22 février 2010

La force du Networking



Le réseau, désigne l’ensemble des équipements informatiques connectés pour échanger des données. Mais la tendance actuelle de l’expression « réseau » pousse à considérer l’interconnexion entre les personnes. Cela n’est pas totalement incorrect dans la mesure où le monde fonctionne sous forme de réseaux : les réseaux des personnes issues d’un même lieu, appartenant à la même croyance… Et les entreprises ne dérogent pas à cette règle en ouvrant des filiales et en signant des partenariats.

• Des filiales au plan local ou international.

La constitution en réseaux augmente les capacités des entreprises à conquérir les marchés et par conséquent à accroitre leurs profits. C’est aussi un moyen pour elles de minimiser les risques qui peuvent surgir dans un lieu unique. Par exemple, la dernière crise financière qui fut particulièrement sévère aux Usa eut des effets moindres pour les sociétés ayant des ramifications dans d’autres pays.

• La signature des partenariats

Les partenariats permettent, d’une part, aux entreprises de bénéficier de transfert de compétences. Aujourd’hui avec l’évolution rapide des technologies, il est difficile de couvrir en interne tous les besoins d’une compagnie. D’autre part, s’engager dans la collaboration avec l’extérieur donne l’accès à certains marchés réservés par l’Etat aux acteurs nationaux pour garantir la pérennité des emplois.

L’atout du web est qu’il devient un facilitateur de la mise en place du networking grâce à son instantanéité. Nous sommes donc à une période décisive de notre temps où ceux qui saisiront les enjeux tireront d’avantage de profits. L’esprit humain n’est-il pas plus réceptif avec ce qui lui est familier? On accorde plus facilement un emploi, un marché, sa confiance ou des capitaux à une personne ou société avec laquelle on est régulièrement en relation plutôt qu’à un inconnu. Le relationnel est donc la nouvelle donne de l’économie numérique.

lundi 8 février 2010

Web All Win: Une nouvelle plateforme de diffusion publicitaire


Web All Win (WAW) fut l’une des découvertes du dernier Salon E-marketing au palais des congrès à Paris. Fondée par Jonathan Cherki, jeune diplômé de l’Essec, WAW est une plateforme de diffusion publicitaire. Le principe consiste à s’inscrire sur l’application via son adresse mail, puis de sélectionner le type de contrat à l’exemple du C4 qui propose 30 jours en raison de 10 minutes d’affichage par jour, pour une rémunération de 100 euros par mois. Les publicités envoyées dépendent du profil de l’utilisateur renseigné lors de l’inscription.

La plateforme est disponible en version web et mobile. Pour garantir aux annonceurs la visualisation complète des publicités, WAW a conçu un logiciel qui affiche aléatoirement un petit carré lumineux sur lequel l’internaute dispose de cinq secondes pour cliquer afin que le spot publicitaire ne s’arrête pas. A la fin de la diffusion, l’abonné donne son avis et choisit le renvoi vers son compte Facebook ou son adresse mail.

La technologie développée par WAW présente trois avantages :

- La publicité correspond d’abord aux centres d’intérêts de l’abonné, ce qui augmente le nombre de clics.
- Elle doit être regardée entièrement, accroissant ainsi les opportunités d’achats.
- L’abonné est rémunéré, ce qui le motive à se réabonner à la fin de son contrat.

WAW a offert ainsi une application qui a déjà séduit plusieurs annonceurs tels la société générale, 3Suisses, Michelin.

lundi 1 février 2010

Quel sera le futur de l'Ipad face à Android?

L’attractivité mondiale des produits d’Apple n’est plus à démontrer. Le bilan qui vient d’être publié par le Figaro confirme l’excellente santé financière de cette firme. D'après LeMonde, "le bénéfice de l'entreprise a effectué au dernier trimestre un bond de 49 %, à 3,378 milliards de dollars (2,4 milliards d'euros). Le chiffre d'affaires a grimpé de 32 % sur un an, à 15,683 milliards de dollars (11,12 milliards d'euros)... et les ventes d’iPhones ont doublé atteignant 8,7 millions d’appareils vendus".


L’ingéniosité de Steve Jobs s’explique par son intuition à rapprocher l’innovation technologique et le Business. Cela s’appelle le don des affaires qui ne s’acquière dans aucune école de Management.
Apple a introduit sur le marché un ensemble de produits mobiles au design exceptionnel qui reposent sur un modèle économique habilement réfléchi. Ce modèle, fondé sur des partenariats forts (avec Orange, AT&T…) et le téléchargement d’applications en ligne, a favorisé le positionnement de cette firme en qualité d’instigateur de l’Internet Mobile. La domination de l’iPhone, a poussé les concurrents d’Apple à se lancer sur ce même plan d’affaires.

Google a crée ainsi Android, système d’exploitation open source pour mobiles. Par cette action, il révèle son ambition de devancer la progression phénoménale des iPhones. Selon une étude publiée par le cabinet IDC, Android sera le deuxième système d’exploitation pour mobiles dans le monde à partir de 2013, après Nokia. Plusieurs marques telles que Acer, Samsung, Dell vendraient des téléphones, Smartphones…sous Android. Le récent lancement de l’iPad, tablette tactile multifonctions par Apple vient toutefois nuancer cette prédiction. En effet, après avoir conçu l’iPod, baladeur numérique, l’iPhone, téléphone mobile, il restait à cette firme d’intégrer le segment des Notebooks.
Apple, la pomme dispose avec l’iPad de trois clés essentielles pour résister à Android :

1- L’intégration d’applications déjà existantes

Apple Store a généré environ trois milliards de téléchargements depuis son lancement en juillet 2008. L’enthousiasme suscité par les produits Apple au sein de la communauté des développeurs est sans égal. Les applications disponibles sur iPod et iPhone le seront aussi de façon progressive sur iPad et ses prochaines versions. Cela signifie, qu’Apple vient d’ôter la barrière qui existait entre ordinateurs portables, PDA, Smartphones…afin de permettre aux consommateurs de remplacer toute cette panoplie d’appareils sauf l'iPhone bien sûr par un seul : l’iPad. Ce qui se révèle être un avantage et un privilège extraordinaires pour les acheteurs. Pour que les produits concurrents parviennent à une telle homogénéité d’applications, il faudra nécessairement du temps, ce qui profitera à Apple.
Toutefois toute technologie, aussi sophistiquée soit-elle, ne disposant pas d’un marché potentiel, ne peut produire des résultats concrets.

2- Un marché déjà conquis

Steve Jobs l’a déclaré : « Plus de 75 millions de personnes dans le monde utiliseraient ce type d’appareils grâce aux quantités d’iphones et iPod touch déjà vendus ». Le marché est donc déjà conditionné à l’appropriation de cet outil. Rappelons que le Nexus one, premier mobile de Google lancé en janvier 2010 a été écoulé à 20 000 exemplaires durant sa première semaine de vente aux Usa alors que l’iPhone 3G s’est vendu à 500 000 exemplaires en deux jours en 2007.
L’actuel iPhone 3G S, a été vendu à 1,6 millions de consommateurs une semaine après son apparition dans plusieurs pays. Google devra, de ce fait, fournir beaucoup d’efforts pour amener les acheteurs à adopter sa marque de mobile.

3- Le nouveau marché du livre et de la presse.

Riche de son expérience dans le marché de la musique en ligne avec Itunes, l’iPad positionne Apple sur le secteur du livre et journaux électroniques, lui donnant une place de choix dans un secteur à forte valeur ajoutée.
Les formats électroniques seront téléchargeables depuis iBooks, la librairie en ligne. Bientôt nous n’achèterons que les chapitres ou les articles qui nous intéressent.
« C'est tout l'écosystème du livre qui serait bouleversé » affirme, le PDG d’Hachette sur Challenges.fr.
Pour l’e-commerce dont la vente des livres occupe un rang primordial, il y aurait un impact conséquent.

La compétition pour le contrôle des Smartphones est donc ouverte entre Android de Google et l’iPad d’Apple. Apple, grâce à ses précieux atouts pourrait remporter le challenge à l’horizon 2013.

Présentation intégrale de l’iPad par Steve Jobs:

lundi 25 janvier 2010

La Révolution incontournable RFID

La puce RFID,Identification par Radio Fréquence, est une étiquette intelligente ou électronique qui permet de communiquer à distance les informations qu’elle contient sans le soutien d’une pile, d’électricité ou même d’un lecteur optique comme dans le cas des codes barres. Utilisée lors de la seconde guerre mondiale dans la reconnaissance d’avions par l’armée américaine, son application, d’après le site Science et Vie, s’est étendue à plusieurs secteurs d’activités : Transport (Pass Navigo), tri des déchets par les robots, cartes d’identités biométriques…

Dans le domaine de l’Internet, la technologie RFID a favorisé l’essor du e-commerce en optimisant les échanges fournisseurs/vendeurs (une meilleure gestion des stocks, la diminution des coûts et la protection anti vols) grâce à la traçabilité des produits depuis les unités de fabrication jusqu’au paiement. Mais le potentiel réel de cette technologie réside aujourd’hui dans sa capacité à pouvoir lire les données de la puce intégrée à la carte bancaire, le téléphone portable ou encore le PDA, Personal Digital Assistant.

Au travers d’elle, les entreprises ont ainsi trouvé un moyen efficace pour proposer des services personnalisés aux consommateurs. Une fois à l’intérieur d’un supermarché par exemple, des offres promotionnelles correspond aux produits que nous achetons régulièrement pourraient nous être adressés instantanément sur notre mobile. De même, il deviendrait possible de régler ses achats sans s’arrêter à la caisse, par l’identification et le comptage à distance des articles contenus dans le panier. En Espagne, les clients d’un club de nuit ont accepté qu’il leur soit inséré sous la peau une puce RFID qui leur accorde l’accès à l’établissement et le paiement immédiat de leurs consommations. Autre cas de figure, aux Usa, les patients atteints de certaines pathologies ont également adopté cette solution pour détenir en permanence une sauvegarde de leur dossier médical.

ABI Research, cabinet américain d’études évalue approximativement le marché mondial des produits et solutions RFID à 10 milliards de dollars à l’horizon 2013 contre 4 milliards de dollars en 2008.
“Ces chiffres soulignent la solidité du marché des solutions RFID”, déclare Michael Liard, directeur de cette société.
Au délà des contestations soulevées par les défenseurs de la vie privée des prospects, la technologie de RFID n’a cessé d’évoluer comme le témoigne cette vidéo de présentation du Net Shopping par Elie Simon, Chairman de Digiprice.


lundi 18 janvier 2010

A la découverte de nouveaux espaces stratégiques

Dans le cadre d’un nouveau projet sur lequel je me suis penché, il m’a été confié la tâche du positionnement d’un site web et ses différents services. J’ai débuté cette nouvelle mission par la prise de connaissance des études de marché du secteur concerné et le benchmarking des sites web des principaux acteurs.

Au fur et à mesure que je m’imprégnais de cette industrie, mon enthousiasme pour le projet amplifiait. J’en venais à mieux en saisir les fondamentaux et les tendances de son évolution.

J’ai présenté alors à l’initiateur du projet, la stratégie Océan Bleu de W. Chan Kim et Renée Mauborgne, experts internationaux de management de la prestigieuse Business school INSEAD. Cette méthode a pour objectif d’aider les entreprises à générer une véritable croissance. Ces deux consultants chevronnés affirment que l’essor des progrès techniques et l’apparition du phénomène de la mondialisation ont engendré une concurrence acharnée (l’océan rouge) et un effondrement des marges bénéficiaires.

Aussi, les entreprises doivent réaliser un saut de valeur qui leur permet de s’éloigner de la concurrence en créant un nouvel espace de marché non disputé, l’Océan Bleu. La construction de cet Océan s’appuie sur un outil d’analyse appelé le canevas stratégique qui représente l’état actuel du marché : les critères, les domaines… autour desquels la concurrence se concentre. Il convient ensuite de redessiner ce canevas pour son secteur d’activité après avoir répondu aux questions suivantes :
- Quels sont les principaux critères qui sont acceptés par les acteurs du secteur qui doivent être exclus, atténués, ou renforcés ?
- Quels sont les critères qui sont restés inexploitables et qui doivent être créés ?

Steve Jobs, CEO d’Apple a su tirer profit du phénomène des téléchargements de musique en ligne en utilisant cette stratégie. En effet, pendant que les géants de la musique focalisaient leur énergie dans la lutte contre les téléchargements illégaux, néfastes sur les ventes des Cds, Apple lançait son magasin de musique en ligne, Itunes. Ce dernier a été mis en place pour l’achat libre et légal des titres musicaux de son choix. La qualité de son, les fonctions intuitives de navigation et de recherche ont fini par faire en sorte qu’il supplante les téléchargements gratuits (Kazaa, ....). Selon Kim et Mauborgne, Itunes a vendu plus de 70 millions de téléchargements par semaine au cours de sa première année d’existence. Ce succès est l’un des meilleurs archétypes de l’efficacité de la stratégie Océan Bleu. Elle est donc la réponse à un besoin décisif pour les entreprises, surtout dans le secteur des nouvelles technologies où la concurrence est âpre.

En France, au cours de l’année précédente, on a assisté à la création d’environ 12000 nouveaux sites Internet. Ceux qui réussiront dans la durée auront appliqué au préalable la Stratégie Océan Bleu.

lundi 11 janvier 2010

L’ère de l’Internet mobile

Le constat est perceptible. Il suffit de regarder autour de soi, dans une gare ou une cour de récréation, pour remarquer la large adoption du téléphone mobile. Il y a encore dix ans, seule une minorité de personnes en disposait. Selon la Fevad, on dénombre approximativement plus de trois milliards de téléphones portables dans le monde, soit trois fois plus de téléphones que d’ordinateurs.
Le Japon est considéré comme le pays par excellence de l’utilisation du mobile avec environ 90 millions de mobinautes. La France, pour sa part, selon l’Observatoire trimestriel de l’Arcep de Mai 2009, compte autour de 18 millions d’utilisateurs de mobiles dont 11 millions avec une connexion 3G.

Aujourd’hui, toutes les entreprises commerciales significatives possèdent un site mobile : les banques (mobile.bnpparibas.net, societegenerale.mobi), les e-marchands (pricemini.mobi, mobile.fnac.com), les compagnies de transport (sncf.mobi). Morgan Stanley, dans son rapport ‘‘the mobile Internet report’’ du 15 décembre 2009 affirme que la croissance du trafic mobile entre 2009 et 2013 sera plus rapide que celle des six premières années (2000 à 2005) de l’Internet PC.
Forrester confirme cette poussée de l’Internet mobile en annonçant que le nombre de mobinautes va tripler d’ici 2014, atteignant 40% de la population en Europe de l’ouest.

Trois facteurs clés caractérisent cette expansion: Les services mobiles, les réseaux sans fil et les devices.

- Les services mobiles
Les opérateurs ont clairement saisis le message : le temps des profits colossaux générés par la voix est révolu. Le nouvel axe de développement s’opère autour des services mobiles : MMS, Visio, géo-localisation…. et de la relation client. Le potentiel du marché est donc énorme et suscite l’engouement des opérateurs, des constructeurs et des sociétés informatiques.

- Les réseaux sans fils
La saturation des réseaux voix, suivie de la compétition entre opérateurs qui infléchit sur les prix ont eu pour effet l’explosion des réseaux sans fils : GPS, 4G, Wi-fi… Les perspectives sont orientées vers le transfert des données et surtout vers le passage à l’IP de nos appareils électroménagers. Notre futur réfrigérateur commandera directement nos yaourts préférés sur le site du cybermarchand. L’intérêt pour les firmes de construction des réseaux des télécommunications renaitra au sein des places boursières.

- Les devices
Entre Kindle, smartphone, Wii, Iphone, etc… le choix est vaste. Morgan Stanley affirme que le modèle économique impulsé par Apple avec l’Iphone, composé des applications mobiles téléchargées depuis sa boutique en ligne Itunes, pourrait être « Fastest new tech device ramp/ ecosystem in history »[1]. Il augure également que ce marché devancera, à partir de 2012, celui des ordinateurs personnels, y compris les netbooks.


‘‘ Les consommateurs s'attendent à obtenir ce qu'ils veulent quand ils le veulent, de la paume de leur main.’’[2]. En effet, le mobile fait l’unanimité et s’est imposé comme l’outil favori de l’Internet. L’acquisition en novembre dernier par Google de AdMob, spécialiste de la publicité sur mobile pour un montant de 750 millions de dollars est un véritable signal qui amorce le passage de l’Internet PC vers le web mobile.

[1] ‘‘La rupture technologique la plus significative dans l’histoire’’
[2] “Consumers expect to get what they want when they want it, from the palm of their hand” Morgan Stanley

lundi 4 janvier 2010

Les orientations d’e-marketing en 2010

La nouvelle année est à peine amorcée que des changements sont annoncés sur l’évolution
d’e-marketing pour les mois à venir.
Le CEO d'eMarketer prédit en effet, sept nouvelles tendances:

■ Social Media:
Les résultats du Search intégreront davantage les contenus des réseaux sociaux afin d’apporter des résultats factuels et pertinents.

■ Vidéo:
L’ère des plateformes vidéo « fourre-tout » est en voie de disparition.
Les contenus deviendront professionnels et les coûts de la production rendront assurément certains accès payants.

■ Ciblage comportemental :
Les sites permettront aux internautes d’identifier les données collectées à leur sujet et les moyens de les supprimer.

■ Le search :
Les résultats des moteurs de recherches incorporeront davantage les contenus vidéo.
Les coûts élevés du CPM seront sûrement affectés par cette tendance à cause des emplacements vidéo.

■ Mobile:
Les tendances sur mobiles s’articuleront autour des applications utilitaires géo-localisées ayant une large extension sociale.

■ E-commerce:
La priorité pour les e-commerçants sera l’efficacité des réseaux sociaux sur leurs activités. La question qui se pose est donc celle de savoir combien de membres se transforment réellement en clients ou demeurent fidèles à une marque sur un réseau social.

■ Digital Vidéo Convergence :
La télévision avec un accès direct au web et le téléchargement des services en streaming domineront l’écosystème du divertissement à domicile.


La dimension du web social sera une nouvelle fois plus forte cette année mais les budgets qui seront affectés dépendront de la pertinence des résultats des campagnes. Le mobile maintiendra sa percée grâce à son attractivité particulière chez les annonceurs.
Quant à la vidéo, en se professionnalisant, elle donnera plus de choix aux internautes dans leurs recherches.
Une attention singulière sera accordée à la transparence des données collectées qui imprégnera toute l’industrie du net.
Enfin, l’accès de l’Internet par la télévision fera la joie des sociétés telles que Netgem, fournisseur de solutions technologiques innovantes pour la nouvelle télévision. C’est donc une année captivante, riche en rebondissements qui nous attend.