Le ciblage comportemental est une technique basée sur les données de navigation, clics, outils statistiques et analyses d’audience qui permet de personnaliser les publicités en ligne selon les intérêts des internautes.
L’objectif visé par les dites techniques est l’identification de véritables acheteurs pour ajuster les campagnes en temps réel. Face à la forte croissance de Wunderloop, leader européen du ciblage comportemental (supérieure à 200% selon le directeur général, Torsten Ahlers en 2008), d’autres acteurs tels que Yahoo et Google se sont également lancés dans la course.
Actuellement, en France, plusieurs régies et sites commerciaux ont adopté les procédés du ciblage comportemental : Orange, AdverLine, La Redoute, 3Suisses etc… Les taux de transformation annoncés sont supérieurs à 100%.
Le search, qui domine le marché de la publicité en ligne ces dernières années, se retrouve alors devant un adversaire d’envergure. En effet, au-delà des questions d’éthiques réglementées par la Loi Informatique et Libertés et la certification EuroPrise (European privacy Seal) de l’union européenne, le ciblage comportemental est désormais capable, comme l’affirme Alain Sanjaume, directeur de Wunderloop France sur Neteco, de présenter « la bonne publicité à la bonne personne ».
Les perspectives de cette méthode d’individualisation des contenus publicitaires sont particulièrement fascinantes. Elles s’orientent vers les technologies comportementales sur mobiles (sachant que les taux de conversion sur mobiles sont déjà élevés à la base) et sur l’IP TV, c’est à dire la personnalisation des publicités télévisées selon les habitudes de navigation de chaque foyer.
emarkerter prévoit déjà une croissance de 40% en 2011, soit environ 3,8 milliards de dollars aux Usa, les investissements des campagnes intégrant le ciblage comportemental.
La bataille est donc amorcée. Le ciblage comportemental risque de creuser l’écart grâce à son aptitude à identifier directement la cible.
lundi 28 décembre 2009
lundi 21 décembre 2009
Faut-il augmenter les budgets des campagnes online durant les fêtes?
La semaine dernière, après une longue journée de travail, je rentrais un peu avant 11h00 du soir quand j’ai eu la surprise d’apercevoir encore de la lumière chez la Fleuriste de notre quartier. Je me suis alors souvenu que Noël approche et que par conséquent elle est certainement, comme tous les vendeurs, débordée par de nombreuses commandes.
La période des fêtes de fin d’année est déterminante pour les entreprises qui cherchent à écouler au maximum leurs stocks de produits, clore en beauté leurs bilans et mettre en œuvre des nouveaux objectifs. Plusieurs décisions au sein des sociétés dépendent ainsi du déroulement de leurs activités durant cette phase.
Dans le secteur spécifique de l’Internet, les annonceurs affectent des budgets importants dans le cadre de leurs campagnes publicitaires. Quand pour certains, le but est l’apparition en première position sur les résultats des moteurs de recherche, pour d’autres se retrouver à la troisième place est convenable. Alors la bataille d’achats de mots clés et expressions s’intensifie pour le plus grand bonheur du légendaire Google.
Adex Report de TNS media intelligence estime à 434 millions d’euros les dépenses de publicité online en novembre 2009 contre 400 millions l’année précédente. Cette évolution confirme les enjeux du marketing en ligne. La question qui se pose alors est celle de savoir s’il est indispensable d’augmenter significativement les budgets des campagnes online en fin d’année.
Les résultats satisfaisants des campagnes sont le fruit d’analyses et améliorations des indicateurs de performance (taux de rebond, le temps passé par page, le nombre de page vues…).
Les annonceurs devraient plutôt investir durant toute l’année en essayant d’occuper une position honorable sur le web. Les efforts particuliers qui sont consentis durant les périodes festives viendront juste renforcer ou augmenter la position déjà acquise.
Il ne s’agit pas ici d’une allégation selon laquelle il n’est point nécessaire d’augmenter les budgets des campagnes durant cette période. Ces moments sont effectivement opportuns mais les coûts en sont d’autant plus élevés. Les allocations des budgets publicitaires doivent juste être proportionnelles aux efforts déjà accomplis pour un meilleur positionnement.
La période des fêtes de fin d’année est déterminante pour les entreprises qui cherchent à écouler au maximum leurs stocks de produits, clore en beauté leurs bilans et mettre en œuvre des nouveaux objectifs. Plusieurs décisions au sein des sociétés dépendent ainsi du déroulement de leurs activités durant cette phase.
Dans le secteur spécifique de l’Internet, les annonceurs affectent des budgets importants dans le cadre de leurs campagnes publicitaires. Quand pour certains, le but est l’apparition en première position sur les résultats des moteurs de recherche, pour d’autres se retrouver à la troisième place est convenable. Alors la bataille d’achats de mots clés et expressions s’intensifie pour le plus grand bonheur du légendaire Google.
Adex Report de TNS media intelligence estime à 434 millions d’euros les dépenses de publicité online en novembre 2009 contre 400 millions l’année précédente. Cette évolution confirme les enjeux du marketing en ligne. La question qui se pose alors est celle de savoir s’il est indispensable d’augmenter significativement les budgets des campagnes online en fin d’année.
Les résultats satisfaisants des campagnes sont le fruit d’analyses et améliorations des indicateurs de performance (taux de rebond, le temps passé par page, le nombre de page vues…).
Les annonceurs devraient plutôt investir durant toute l’année en essayant d’occuper une position honorable sur le web. Les efforts particuliers qui sont consentis durant les périodes festives viendront juste renforcer ou augmenter la position déjà acquise.
Il ne s’agit pas ici d’une allégation selon laquelle il n’est point nécessaire d’augmenter les budgets des campagnes durant cette période. Ces moments sont effectivement opportuns mais les coûts en sont d’autant plus élevés. Les allocations des budgets publicitaires doivent juste être proportionnelles aux efforts déjà accomplis pour un meilleur positionnement.
lundi 14 décembre 2009
Sucess story : 170 millions de dollars à 28 ans
Aaron Patzer est un américain de 28 ans, diplômé des masters degrees in Computer Science and Engineering des universités de Princeton (dont est issu également le CEO de Google Eric Schmidt) et Duke. Il débute sa carrière chez IBM où il participe à la conception du microprocesseur Cell utilisé dans la Playstation3 dont il détient les brevets.
Il lance ensuite deux sociétés de développement Web et marketing en ligne, puis est embauché comme architecte et responsable technique par la société Nascentric à San José. A cette période de sa vie où il travaille environ 80 heures par semaine, Aaron est confronté à des difficultés de gestion de ses finances à cause de ses multiples sources de revenus. Il se tourne vers Microsoft Money et Quicken, leader américain du logiciel de finances personnelles en ligne.
Mais, très vite il constate des limites : le manque d’interactivité, de catégorisation des dépenses et de place pour la gestion des impôts… Leur utilisation ne lui fait pas gagner de temps. Il décide ainsi de développer lui-même une application capable de satisfaire à ses besoins. C’est le début de l’histoire de Mint.com.
L’année 2007 est un tournant décisif avec la compétition TechCrunch40. 700 startups sont représentées et 40 sont sélectionnées pour une présentation de 10mn devant les acteurs chevronnés du web. Mint obtient la première place et reçoit une enveloppe de 50 000 dollars. Ce succès rendra indisponible pendant plusieurs heures le site de ce jeune entrepreneur. Depuis, Mint financé par des groupes tels que Benchmark Capital et Shasta Venture… n’a cessé de croitre et de s’imposer dans ce secteur de la finance en ligne.
Mint.com totalise plus d’un million d’utilisateurs avec plus de 3000 nouveaux inscrits chaque jour. Il compte environ 175 milliards de transactions et 47 milliards de dollars en actifs qui sont gérés sur sa plateforme. En septembre dernier, pour maintenir sa position de leader Intuit qui possède déjà Quicken rachète Mint dont le coût global d’investissement en deux ans est estimé à 32 millions de dollars, pour 170 millions dollars. Aaron Patzer entre dans la sphère des multi millionnaires de moins de 30 ans.
Cette magnifique réussite traduit les mutations qui s’opèrent dans le domaine de l’e-banking. Selon Comscore, en décembre 2008, la France occupe le 4ème rang mondial avec 46% des internautes qui se connectent aux différents services des banques en ligne. C’est une bonne avancée mais le marché reste à conquérir. D’où la course actuelle par tous les acteurs du secteur: banques, compagnies d’assurance, courtiers, web entrepreneurs.
lundi 7 décembre 2009
L'impact de l'affiliation sur les sites e-marchands
L’affiliation est une technique de marketing qui consiste pour un webmarchand (affilieur) à promouvoir et proposer ses produits et services sur des sites partenaires (affiliés). Ce dernier établit un partenariat selon le nombre d’internautes, la thématique et le contenu du site.
Les objectifs essentiels des campagnes d’affiliation sont l’augmentation de la notoriété, du chiffre d’affaires et l'acquisition d'une nouvelle clientèle. Les affilieurs rémunèrent les affiliés selon plusieurs modes de paiement dont le plus utilisé est l’attribution d’un pourcentage sur une vente générée.
L'affiliation a su s’adapter à l’ensemble des technologies du marketing et de la communication en ligne : Flux Rss, blogs, annuaires électroniques…mais sa particularité est la maitrise des coûts grâce aux outils d’analyse qui permettent de suivre les internautes et par conséquent de rémunérer les affiliés en fonction de leur performance.
L’entreprise Cdiscount, s’est particulièrement distinguée avec plus de 10 millions de visiteurs uniques en décembre 2008. Cet exemple a été largement suivi par plusieurs acteurs e-commerçants : Pixmania, La Redoute, Surcouf… A tel enseigne qu’aujourd’hui la quasi-totalité des e-marchands en disposent. De ce fait, le marché de l’affiliation, en 2008, a réalisé un chiffre d’affaires estimé à 140 millions d’euros selon le SRI(Syndicat des Régie Internet) dépassant pour la première fois celui de l’emailing.
Aujourd'hui, l'une des clés majeures de la réussite d’un programme d’affiliation réside dans l’animation de ce dernier. Un site Internet est avant tout un outil de communication. Et c'est cette communication qui permet de bâtir une relation de confiance avec l’internaute et l’encourage à y revenir.
Commes les autres techniques d'e-marketing, l’affiliation évoluera certainement en s’appuyant sur les réseaux sociaux, le m-commerce (commerce sur mobile) et le ciblage comportemental.
Les objectifs essentiels des campagnes d’affiliation sont l’augmentation de la notoriété, du chiffre d’affaires et l'acquisition d'une nouvelle clientèle. Les affilieurs rémunèrent les affiliés selon plusieurs modes de paiement dont le plus utilisé est l’attribution d’un pourcentage sur une vente générée.
L'affiliation a su s’adapter à l’ensemble des technologies du marketing et de la communication en ligne : Flux Rss, blogs, annuaires électroniques…mais sa particularité est la maitrise des coûts grâce aux outils d’analyse qui permettent de suivre les internautes et par conséquent de rémunérer les affiliés en fonction de leur performance.
L’entreprise Cdiscount, s’est particulièrement distinguée avec plus de 10 millions de visiteurs uniques en décembre 2008. Cet exemple a été largement suivi par plusieurs acteurs e-commerçants : Pixmania, La Redoute, Surcouf… A tel enseigne qu’aujourd’hui la quasi-totalité des e-marchands en disposent. De ce fait, le marché de l’affiliation, en 2008, a réalisé un chiffre d’affaires estimé à 140 millions d’euros selon le SRI(Syndicat des Régie Internet) dépassant pour la première fois celui de l’emailing.
Aujourd'hui, l'une des clés majeures de la réussite d’un programme d’affiliation réside dans l’animation de ce dernier. Un site Internet est avant tout un outil de communication. Et c'est cette communication qui permet de bâtir une relation de confiance avec l’internaute et l’encourage à y revenir.
Commes les autres techniques d'e-marketing, l’affiliation évoluera certainement en s’appuyant sur les réseaux sociaux, le m-commerce (commerce sur mobile) et le ciblage comportemental.
Inscription à :
Articles (Atom)

