La semaine dernière, après une longue journée de travail, je rentrais un peu avant 11h00 du soir quand j’ai eu la surprise d’apercevoir encore de la lumière chez la Fleuriste de notre quartier. Je me suis alors souvenu que Noël approche et que par conséquent elle est certainement, comme tous les vendeurs, débordée par de nombreuses commandes.
La période des fêtes de fin d’année est déterminante pour les entreprises qui cherchent à écouler au maximum leurs stocks de produits, clore en beauté leurs bilans et mettre en œuvre des nouveaux objectifs. Plusieurs décisions au sein des sociétés dépendent ainsi du déroulement de leurs activités durant cette phase.
Dans le secteur spécifique de l’Internet, les annonceurs affectent des budgets importants dans le cadre de leurs campagnes publicitaires. Quand pour certains, le but est l’apparition en première position sur les résultats des moteurs de recherche, pour d’autres se retrouver à la troisième place est convenable. Alors la bataille d’achats de mots clés et expressions s’intensifie pour le plus grand bonheur du légendaire Google.
Adex Report de TNS media intelligence estime à 434 millions d’euros les dépenses de publicité online en novembre 2009 contre 400 millions l’année précédente. Cette évolution confirme les enjeux du marketing en ligne. La question qui se pose alors est celle de savoir s’il est indispensable d’augmenter significativement les budgets des campagnes online en fin d’année.
Les résultats satisfaisants des campagnes sont le fruit d’analyses et améliorations des indicateurs de performance (taux de rebond, le temps passé par page, le nombre de page vues…).
Les annonceurs devraient plutôt investir durant toute l’année en essayant d’occuper une position honorable sur le web. Les efforts particuliers qui sont consentis durant les périodes festives viendront juste renforcer ou augmenter la position déjà acquise.
Il ne s’agit pas ici d’une allégation selon laquelle il n’est point nécessaire d’augmenter les budgets des campagnes durant cette période. Ces moments sont effectivement opportuns mais les coûts en sont d’autant plus élevés. Les allocations des budgets publicitaires doivent juste être proportionnelles aux efforts déjà accomplis pour un meilleur positionnement.
lundi 21 décembre 2009
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Le plus important dans toute politique publicitaire - engendrant des coûts - n est pas tant la période, mais bien les objectifs initiaux de la campagne.
RépondreSupprimerSi le but principal est d'optimiser le ROI, la concurrence accrue en période de fête risque d'engendrer un surcoût peu propice à la réalisation de marges très importantes; cependant le volume de recherche accru peut permettre une logique de volume importante pour écouler ses stocks comme le fait remarquer Calixte.
En bref, ne jamais oublier que ses campagnes doivent être régies par des objectifs structurelse et seulement adaptés par des besoins conjoncturels, et non l'inverse.